Des chiffres qui font réfléchir…

Pour notre santé

Nous passons 20 à 22 heures par jour dans un lieu clos : bureau, habitation, école… Et l’air à l’intérieur des maisons serait de 2 à 5 fois plus pollué que l’air extérieur.

On compte près de 900 substances chimiques dans nos maisons, dont certaines sont émises par les produits ménagers (lessives, produit vitres, détergents). Certaines peuvent être néfastes pour la santé (et pour l’environnement). Il est urgent de prendre conscience des dangers liés à l'utilisation des produits d'entretien ménager ; en particulier pour les populations plus vulnérables que sont enfants, les femmes enceintes ou les patients atteints de maladies respiratoires ou cardiaques.

Faire le ménage peut donc tout simplement rendre malade, avec des effets variables selon la concentration en polluant, la durée d’exposition au produit, l’âge ou le sexe de l’utilisateur. Un homme de 50 ans et une fillette de 6 mois ne seront pas « impactées » de la même façon mais peuvent ressentir des irritations des voies respiratoires entraînant de l’asthme.

« La seule réduction (sans aller jusqu’à leur élimination) des cancérigènes environnementaux, sauverait annuellement au moins 50 000 vies perdues à cause du cancer. » Dr. Lee Davis, ancien conseiller au Secrétaire de la Santé

Selon la Société de recherche sur le cancer, 12,6 % de la population réagit fortement à de faibles quantités de substances chimiques telles que les COV ou les parfums contenus dans de nombreux produits nettoyants. Dans les produits d’entretien Ôme les tensio-actifs agressifs sont remplacés par des tensio-actifs doux, non ioniques. Ces tensio-actifs respectueux de l'homme et de l'environnement ont un coût jusqu'à 16 fois plus élevé que les tensio-actifs de base issus de la pétrochimie ! D’où leur rare présence dans les produits couramment commercialisés !

Pour l’environnement

Une famille moyenne française consommerait annuellement entre 20 et 40 litres de produits nettoyants toxiques. A titre d’exemple, si chaque foyer américain remplaçait une bouteille de liquide vaisselle à base de pétrole par son équivalent à base végétale, comme le liquide vaisselle Ôme, on économiserait 82 barils de pétrole, soit la consommation de 7200 voitures moyennes roulant 20 000 km chacune.